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dimanche 8 mai 2011

LA PEUR DU LOUP

Je vous propose de regarder le film « La peur du loup». Ce film qui présente la façon de penser d’un ex-criminel pédophile est tout simplement poignant. Tout au long du visionnement, on peut voir l’évolution psychologique et les prises de conscience du personnage principal face à ce qui l’entoure. Dans mon cas, cela m’a permis de comprendre comment un agresseur peut penser, son point de vue et sa façon de voir les choses. Bien sûr cela ne change rien à l’atrocité des actes posée mais cela permet d’avoir une certaine ouverture d’esprit (avec du recul) et de connaître l’autre côté de la médaille.

                                                                                Drey, 17 ans

 Montage sur YOU TUBE : http://www.youtube.com/watch?v=sst041HiCUA&feature=related
(non téléchargeable)

 

Bande annonce officiel du film:
(voir ci-dessus)


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La peur du loup
The Woodsman 

Date de Sortie: vendredi 28 janvier 2005
Genre: Drame
Réalisateur: Nicole Kassell
Producteur: Lee Daniels
Scénario: Nicole Kassell, Steven Fechter
Studio: Odeon Films
Durée: 87 min. 

Résumé: 
Walter vient de sortir de prison après y avoir purgé une sentence de douze ans pour agression sexuelle sur une fillette. Il se trouve un travail dans une scierie à Philadelphie où il fait la connaissance de Vickie, une femme au passé trouble qui se lie d'amitié avec lui en dépit des révélations qu'il lui fait. D'abord rebutée, elle décide de l'aider à reprendre une vie normale. Tout en consultant régulièrement un psychologue afin de contrôler les pulsions sexuelles déviantes qui le hantent, Walter est harcelé par un policier zélé qui cherche à le coincer dans une nouvelle affaire de pédophilie. L'ex-prisonnier se sait innocent, mais la tentation est si forte qu'il ne peut s'empêcher de suivre une jeune fille dans un parc. SOURCE: mediafilm.ca
 
En vedette:
Kevin Bacon, Kyra Sedgwick, Benjamin Bratt, Mos Def, Eve, David Alan Grier, Gina Philips

Source: http://www.enprimeur.ca/movies/french/la-peur-du-loup/9949

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LA PEUR DU LOUP de Nicole Kassell (2003)


Résumé.

Après avoir purgé une peine d´emprisonnement de douze ans, Walter s´installe dans un petit appartement, déniche un boulot comme scieur et mène une vie plutôt solitaire. Malgré cette existence paisible, Walter ne peut échapper à son passé trouble. Condamné pour pédophilie, Walter est renié par sa soeur et est traqué par un policier méfiant. Vivant dans la peur d´être dévoilé à son travail et luttant pour recouvrer une vie perdue, Walter doit surtout se débattre avec la terrible probabilité de réveiller ses démons intérieurs.
Intérêt.

Ce film aborde la problématique de la réinsertion sociale du délinquant sexuel sous des angles multiples et contrastés : il y est question de la réinsertion professionnelle, du suivi probatoire (ici beaucoup plus policier que social), du maintien ou de la reprise de liens familiaux, de l´engagement dans une relation amoureuse, d´une psychothérapie,... Ces diverses questions témoignent par ailleurs des enjeux de la différence culturelle dès lors que la scène est américaine. En cela, il nous invite à réfléchir à ce qui constitue la spécificité et la richesse de notre approche conceptuelle à l´ARTAAS, à la manière aussi dont elle évolue. Mais l´intérêt majeur du film semble résider précisément dans l´explicitation des aléas et bénéfices d´une évolution intérieure, d´une maturation psychique en direction de ce qui pourrait être une véritable "guérison". En cela, il est porteur d´une vaste interrogation sur le sens de ce qui fait norme et valeur !


Signalons que ce film sera projeté et servira de support de conférences et débats lors de la journée d´étude organisée conjointement par le CODES (Comité Départemental d´Education pour la Santé) et la Région Aquitaine ARTAAS, le 13 octobre 2006, à Mont-de-Marsan, sur le thème De la réinsertion du pédophile.

Source : http://www.artaas.org/art-et-artaas.html

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YOU TUBE : (Vidéo- élément révélateur du film, non téléchargeable)

 

Incendies

 Incendies est un film québécois réalisé par Denis Villeneuve, sorti le 17 septembre 2010 au Québec et le 12 janvier 2011 en France. Il fut présenté en première mondiale lors de la 67e Mostra de Venise. Il fut sélectionné dans la catégorie du meilleur film en langue étrangère en vue de la 83e cérémonie des Oscars. Le film remporte neuf prix à la 13e cérémonie des Jutra le 13 mars 2011, dont celui du meilleur film et du meilleur scénario.

À la suite du décès de leur mère Nawal Marwan (Lubna Azabal), les jumeaux Jeanne (Mélissa Désormeaux-Poulin) et Simon (Maxim Gaudette) Marwan se font remettre deux lettres par le notaire Jean Lebel (Rémy Girard) qu'ils doivent donner à leur père et à leur frère inconnus. Quittant Montréal, Jeanne part à la recherche de son père dans un pays fictif du Proche-Orient. Elle est rejointe plus tard par son frère et le notaire. Ils découvriront peu à peu le lourd passé de leur famille.

Ce qui suit dévoile des moments clés de l’intrigue.
Ils apprennent que Nawal Marwan avait été forcée d'abandonner son premier fils à la naissance et que ce dernier avait été placé dans un orphelinat. Par la suite, durant la guerre, elle voulut le retrouver, mais il était trop tard : l'orphelinat avait été détruit et les enfants avaient été emmené par des miliciens. Plus tard, elle rejoignit un groupe radical, infiltra le camp adverse et réussit à assassiner un chef de guerre. Pour ce meurtre, elle fut condamnée sans procès et emprisonnée 15 ans à la prison secrète de Kfar Rayat, où elle a été régulièrement torturée et violée par Abou Tarek, un ancien tireur d'élite recyclé en bourreau de prison. Elle tomba enceinte des jumeaux.

Nawal a revu son bourreau des années plus tard dans une piscine publique de Montréal. Étant donné un tatouage qu'il portait à la cheville depuis sa naissance, Nawal reconnait que le bourreau de la prison était en fait son fils perdu Nihad Harmanni. Le choc a alors été si grand qu'elle meurt peu de temps après, confiant son secret seulement au notaire Lebel.

Après avoir appris la vérité, les jumeaux remettent les deux lettres à Harmanni. Le film se termine avec une scène de l'enterrement de Nawal.

Le film est inspiré de la vie de Souha Béchara[1].

http://fr.wikipedia.org/wiki/Incendies

13E SOIRÉE DES JUTRA
Incendies grand favori avec 10 nominations
Raphaël Gendron-Martin
09-02-2011 | 12h07
http://fr.canoe.ca/divertissement/images/pointillier.gif
MONTRÉAL - Après avoir émerveillé la planète et fort de sa nomination aux Oscars, le film Incendies a poursuivi son parcours parfait, mercredi, en recevant dix nominations en vue de la 13e soirée des Jutra, qui sera présentée le 13 mars, à Radio-Canada.

Quelques minutes après l’annonce des finalistes, le réalisateur Denis Villeneuve a partagé sa joie de voir Lubna Azabal et Mélissa Désormeaux-Poulin toutes deux en nomination dans la catégorie de la meilleure actrice.
«Ce dont je suis vraiment fier, c’est qu’on a réussi à trouver la comédienne parfaite pour Nawal et la même chose pour Jeanne, a dit Denis Villeneuve. Ces deux filles-là portent le film sur leurs épaules. Pour moi, elles sont la grande qualité du film. Je suis content que leur travail soit reconnu aujourd’hui.»

Mélissa Désormeaux-Poulin flottait visiblement sur un nuage, elle qui en était à sa toute première nomination aux Jutra. «Je suis contente que ça arrive avec Incendies, a-t-elle indiqué. C’est un film qui est si marquant dans ma vie.»
L’actrice devait apprendre au courant de la journée de mercredi si elle allait accompagner Denis Villeneuve à la cérémonie des Oscars, le 27 février prochain. «Si j’y vais, je serai au balcon, a-t-elle ajouté. Je n’ai jamais rêvé d’aller aux Oscars, car c’est un peu inaccessible comme rêve.»

Les prochains jours seront particulièrement chargés pour Denis Villeneuve, qui s’envolera bientôt pour Los Angeles. «Il n’y aura pas de campagne stratégique gigantesque, car les gens de Sony Pictures Classics ne croient plus vraiment à ça», a-t-il dit.

Le cinéaste, qui a voyagé partout sur la planète pour présenter son film, a mentionné s’être beaucoup fait parler du cinéma québécois. «J’arrive de Rotterdam où on n’a pas arrêté de me parler du renouveau du cinéma québécois et des jeunes réalisateurs qui poussent. J’en ai entendu parler partout.»
À propos des autres films en nomination aux Jutra, Denis Villeneuve était fort heureux de voir les finalistes. «Ça provoque une grande joie en moi. C’est la première fois, je crois, que je sens que les Jutra représentent bien le cinéma d’auteur au Québec.»




Publié le 03 février 2011 à 09h55 | Mis à jour le 03 février 2011 à 09h59

Dix nominations pour Incendies

Le film de Denis Villeneuve part favori pour le gala des prix Génie.
Photo: La Presse Canadienne
Karine Fortin
Le Nouvelliste

(La Presse Canadienne) Le cinéma québécois et Denis Villeneuve seront encore une fois en vedette au gala des prix Génie, qui récompense chaque année les artisans canadiens du septième art.

Les productions d'ici ont en effet récolté plus de 70 nominations pour la cérémonie qui aura lieu le 10 mars à Ottawa. Au total, neuf long métrages, trois documentaires et quatre courts métrages figurent parmi les finalistes dans au moins une catégorie.

Déjà en lice pour un Oscar, Incendies part favori parmi les films québécois avec 10 nominations, dont celles pour le meilleur film, la meilleure réalisation et la meilleure adaptation pour le travail à partir de l'oeuvre du dramaturge Wajdi Mouawad.
Seule la mégaproduction Le Monde de Barney a fait mieux, avec 11 nominations, dont deux pour les superstars américaines Dustin Hoffman et Mini Driver et une pour l'acteur Paul Giamatti, qui tient le rôle titre.

Le film tiré d'un roman de Mordecai Richler est aussi en nomination dans la catégorie du meilleur film où il est en concurrence non seulement avec Incendies mais aussi avec les films 10 1/2 de Podz, Les Amours imaginaires, de Xavier Dolan, et Splice.

Denis Villeneuve, a l'habitude de briller au gala des Génie. Il a en effet remporté la statuette du meilleur film pour Maëlstrom en 2000. Et il en a raflé 11 autres l'an dernier avec son long métrage Polytechnique.

Il s'est néanmoins dit très honoré de la reconnaissance de ses pairs pour sa plus récente oeuvre. «Ça me touche profondément. Ça met en valeur le travail de mon équipe qui a fait des miracles avec peu», a-t-il confié hier, à l'issue de la conférence de presse au cours de laquelle ont été dévoilées nominations.

Il a confié que les Génie faisaient partie de sa mythologie personnelle au même titre que les Oscar. Il a souligné que le triomphe de Jean-Claude Lauzon, qui avait raflé 13 prix sur 15 pour Un Zoo la nuit en 1988, l'avait beaucoup marqué.
L'artiste a aussi tenu à exprimer sa gratitude à Wajdi Mouawad, qui lui a fait «le plus beau cadeau de sa vie artistique» en lui permettant d'adapter sa pièce de théâtre sur l'histoire bouleversante de jumeaux qui découvrent le passé tragique de leur mère.

Parmi les autres oeuvres qui ont retenu l'attention de l'Académie figurent trois films québécois qui récoltent quatre mises en nomination: Les Sept jours du Talion, Le Trotski et Les Amours imaginaires.

Quant aux films Route 132 et Fubar II, ils obtiennent chacun trois mises en nomination. Piché: entre ciel et terre, le film québécois le plus lucratif en 2010, est nommé deux fois.

10 1/2, réalisé par Podz et scénarisé par Claude Lalonde, réussit un triplé dans les catégories les plus prestigieuses, étant en lice pour le meilleur film, la meilleure réalisation et le meilleur scénario original.

Ainsi, Podz, Denis Villeneuve, Xavier Dolan et Richard J. Lewis, pour Le Monde de Barney, s'affronteront pour le titre de meilleur réalisateur.



Incendies - un film de Denis Villeneuve


Affiche: Les Films Christal

Incendies est un drame coproduit par la France et le Québec basé sur la célèbre pièce de théatre de Wadji Mouawad (Littoral). Le film est réalisé par Denis Villeneuve (Maëlstrom, Un 32 août sur terre, Polytechnique) qui a eu le coup de foudre pour la pièce il y a plusieurs années déjà. « Depuis, j'ai ce film dans les tripes. L'histoire est extraordinaire, c'est une tragédie moderne. Le plus impressionnant, c'est le rapport à la colère, comment un être humain peut évoluer avec des colères générationnelles » disait-il dans La Presse avant le tournage. 

À noter qu'Anaïs Barbeau-Lavalette (réalisatrice du film Le Ring), a réalisé un documentaire sur le tournage du film qui sera diffusé sur Radio-Canada. En attendant, retrouvez ses (très beaux) textes sur le tournage dans un blogueblogue du film Incendies (ouvre une nouvelle fenêtre)spécialement créé pour l'occasion.
Incendies est sans conteste l'un des films québécois les plus ambitieux de l'année. Alors qu'il avait été pressenti pour participer au Festival de Cannes, le film de Denis Villeneuve a du “se contenter” du Festival de Venise, quelques jours avant sa sortie en salles québécoises, soit le 17 septembre. 

Mise à jour du 14 novembre 2010 : Sans aucun doute Incendies est le film québécois les plus remarqué à l'étranger cet automne. Après avoir récolté des honneurs à Venise, Toronto, Vancouver et Halifax, Incendies a été couronné de 3 prix à la Semaine du cinéma international de Valladolid en Espagne (prix du public, prix du meilleur scénario et prix du jury des jeunes) en plus de voir Lubna Azabal se mériter le prix de la meilleure actrice au Festival du film d’Abu Dhabi. C'est donc un total de 11 prix remportés par le film à ce jour puisqu'Incendies avait également obtenu le prix du public du Festival international du film francophone de Namur ainsi que le Grand prix du Jury au Festival du film de Varsovie. 

Incendies a également été présenté dans les festivals de Taipei (Taiwan), Tallinn (Estonie) et Thessaloniki (Grèce). Le succès du film s'est aussi retrouvé au chapitre des ventes internationales puisque l'Argentine, le Paraguay, l'Uruguay, la Colombie, le Mexique, la Corée, le Japon et la Scandinavie en ont acquis les droits de diffusion du film. Au total, plus de 40 pays ont déjà mis la main sur Incendies, parmi eux les États-Unis, l’Italie, l’Australie, l’Allemagne, l’Espagne, le Royaume-Uni, le Brésil, Israël et le Moyen-Orient. 

Mise à jour du 12 janvier 2011 : le film sort en salles en France, en Belgique et au Grand-Duché de Luxembourg. Une semaine plus tard, il sort en Italie (sous le titre La Donna che canta). Mise à jour du 25 janvier 2011 : après sa sélection dans la courte liste la semaine dernière, l'espoir nous a finalement apporté une très belle nouvelle : Incendies sera en nomination aux Oscar 2011, dans la catégorie du Meilleur film en langue étrangère. De plus, le film de Villeneuve fait l’objet d’une nouvelle sortie en salles au Québec dès vendredi 28 janvier (treize salles additionnelles). 

http://filmsquebec.over-blog.com/article-incendies-un-film-de-denis-villeneuve-47720816.html

jeudi 3 mars 2011

LA PIÈCE DE THÉÂTRE IN EXTREMIS

IN EXTREMIS...  Quand l'agressée devient l'agresseure.









Une pièce de WILLIAM MASTROSIMONE
Traduction LOUISON DANIS avec la collaboration de Roc Lafortune 


 Karine Vanasse - Photo : Monic Richard Sébastien Gauthier - Photo : Izabel Zimmer Julie Perreault - Photo : Studio Espace Urbain Geneviève Bélisle - Photo : Pascal Genest       

DISTRIBUTION
Karine Vanasse
Sébastien Gauthier
Julie Perreault
Geneviève Bélisle
 
Seule à la maison, Marjolaine reçoit la visite inattendue de Raoul. À leur retour, les deux colocataires de Marjolaine trouvent l’homme ligoté et blessé. Raoul s’avère un manipulateur qui tente de semer la zizanie entre les trois amies qu’il a espionnées avant de s’introduire chez elles. Une des filles fait confiance à la justice et serait d’avis qu’il faut appeler la police, mais Marjolaine s’entête à garder Raoul prisonnier. L’agression demeure le point le plus douloureux de ce qui peut se passer entre un homme et une femme et les trois amies en ont été victimes à des degrés différents. Arriveront-elles à surmonter les conflits émotifs qui surgissent entre elles? In extremis parle de la violence entre les hommes et les femmes; c’est aussi une pièce sur les effets dévastateurs de la manipulation, sujet aujourd’hui encore plus percutant qu’au moment de sa création.